Après une soirée de pliage de bagages un peu speed vendredi 12 février, nous avons pris le temps d’un sympathique échange avec Marie-Anne et Arnaud qui ont bien voulu veiller un peu pour passer un petit moment de détente ensemble.

Samedi matin, 7h00, ils sont debout pour nous dire au revoir. Huit des petits yeux se saluent, quatre retournent se fermer pour prolonger la nuit et les quatre autres partent en quête de carburant pour faire la route.

Il nous faudra tout de même 1h30 pour faire le plein et remplir un bidon de réserve d’essence. Nous repassons discrètement vers 8h30 devant le centre endormi … pour le grand départ. Ciao Mamou !

La route pour rejoindre Kankan est toujours aussi mauvaise.

Route défoncée au départ de Mamou

Notre chauffeur conduit bien, il est assez rapide tout en restant prudent. Nous arrivons à Kankan en milieu d’après-midi.

Un petit bonjour chez Olivier et Mathilde qui finissent eux aussi leur contrat et doivent aussi quitter par Bamako dans la semaine.

Ensuite, nous retrouvons Saa, Julien et les autres étudiants que nous avions rencontré à Kankan un an plus tôt. Depuis notre dernier passage à Kankan, Saa nous avait fait visiter sa ville de Guéckédou au mois d’août. Julien lui était passé nous saluer à Mamou à l’occasion d’une panne de bus sur la route entre Conakry et Kankan.

Julien à gauche et Saa dans le hamac :

Julien, Saa et les autres étudiants de Kankan

Nous reprenons la route pour St Alexis où nous avons prévu de passer la nuit.

Nous arrivons dans le village au crépuscule, la famille Condé nous attend et nous réserve un bel accueil comme chaque fois. Nous programmons le voyage du lendemain pour Bamako, nous échangeons quelques mots avec Antonin et Barnabé mais rapidement, nous partons nous reposer.

Au village

Le lendemain, nous passons la matinée dominicale avec eux. L’ambiance est calme, on se sent en famille comme l’an passé lorsque nous avions passer ici la semaine de Pâques.

Nous faisons connaissance avec le dernier né : l’homonyme de Sébastien. Qui répond déjà au surnom de « l’abbé ».

Le petit homonyne de Sébastien

Cécile prend la pose avec Blandine et avec la maman.

Cécile et Blandine

Cécile avec la maman Anne-Marie dite "la vieille"

Ludovic se repose sur la natte avec les 2 « vieilles » :

Ludo sur la nattte avec la vieille et son homonyme

En début d’aprèm, nous reprenons la route avec un jeune chauffeur de St Alexis. L’ordre de mission nous facilite un peu les choses pour le passage de la frontière. Tout est en règle, nous faisons les trois arrêts contrôles obligatoires de chaque coté et nous voilà sortis de la Guinée où nous avons passé 2 années inoubliables.

Bamako 15km

La route vers Bamako traverse le pays Mandé, qui recèle quelques petits sites touristiques. Les nombreuses agences de tourisme qui bordent la route nous confirment que nous ne sommes plus en Guinée. Le Mali s’organise de plus en plus pour faire venir les touristes sur son territoire.

Pays Mandé, sur la route de Bamako

Pays Mandé, sur la route de Bamako

Nous arrivons enfin à Bamako dans le quartier Sébénikoro où nous sommes accueillis les bras ouverts par Roger et Julia (Julia est la sœur de Sébastien). Sébastien était le premier à nous accueillir en Guinée, sa famille nous accompagne jusqu’au bout dans notre retour en France.

Roger et Julia :

Roger et Julia, nos anges gardiens de Bamako

Le lundi matin, nous enchaînons avec 10h00 de bus en direction du pays Dogon. Nous passons quelques jours dans cet endroit magique… Un article sera dédié à cette semaine au Pays Dogon. Avec des photos qui font rêver... mais il faudra patienter un peu...

Nous sommes de retour à Bamako le samedi 20 février, toujours chez Roger et Julia.

Un peu de repos, du temps avec la famille et quelques lessives…

Avec André, le plus jeune de la famille :

André, Cécile, Rogeret Julia

Avec Julia et Eugénie l’aînée :

Julia, Cécile et Eugénie

Dimanche et lundi, de fortes fièvres et quelques ennuis gastriques viennent perturbés la fin de notre séjour malien. Nous partons avec Julia à l’hôpital Mali Gavardo, financé par des Italiens et tenu par des religieuses maliennes. C’est un des meilleurs établissements hospitaliers et il est dans le quartier.

Comme on voyage le lendemain, on n’a pas le temps de faire les analyses, mais on se met sous traitement antipalu et on traite aussi la typhoïde… le duo classique !!

Cécile est quand même à 8 de tension… Alors c’est parti pour 4h00 sous sérum !!!

Vive la fin du séjour !!